À court de comptes, pas de contes …

Il s’appelait Philippe Seguin, depuis hier, c’est Philippe GrossePerte.
Il avait un point commun avec Sarko : il était aussi caractériel que colérique mais à un niveau directement  proportionnel à la taille, la masse et au volume.

Il est préférable d’oublier ces hommages quasiment tous « tempérés » par le coup de patte sur le caractère de monsieur .
Pourtant, peu de témoignages sur le travail accompli en tant que Président de la Cour des Comptes ! Ce n’était ni la cour ni les comtes et autres courtisans.

C’est probablement l’intégrité et l’objectivité forcenées qui ont caractérisé son action bien que les suites données à ses rapports férocement réalistes aient continué à suivre les errements antérieurs vu que cette Cour ne dispose pas ou quasiment de pouvoir coercitif !

Dommage.

Disparu, l’empêcheur de dépenser sans scrupule l’argent public  « privatisé » par un seul énergumène « omnichiant » doit réjouir  ce dernier !

Les hommes passent, trépassent, la; les folies, restent.

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