Con… grès mal gré !

Versailles, ce jourd’hui vingt deux juin de l’an de grâce MMIX, soit deux et demi du règne de Tsarkozy the first.

Le barde menteur s’est adresse aux parle menteurs.
Monologue sans aucun accent de sincérité, encore et toujours le bonimenteur que certains continuent pourtant à idolâtrer, idiot l’attrait.
Quel morceau de bravoure et de démocratie ce nouveau sarkoshow.
Quand gourou « pérore » (1), l’adepte perd ors, la parole est rendue aux élèvés bien sages à l’issue de l’apparition.
Ce tralala n’est qu’un artefact, qualifié d’historique par des hystériques, qui ne laissera qu’un peu de poussière vite emporté par le vent des événements suivants de l’histoire qui court.
Même pas une basse-cour puisqu’il était interdit de caqueter tant que le coquelet qui n’avait rien à dire suçait les micros.
« À vaincre sans péril on triomphe sans gloire » Corneille, le Cid.

(1) je plaisante !

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