Court rageur

Le courage de notre frénétique Sarko 1° est souvent signalé dans les médias, courage politique, voire courage physique. Ce n’est que de la « com » ou tout comme, de la vile propagande.
Où est le courage politique quand le petit « on » a été élu à la majorité absolue (selon la Constitution). L’unanimité, faut pas rêver ! Quand l’Assemblée Nationale est majoritairement UMP et aux ordres. Quand les ministres ne sont, au mieux, que des faire valoir alors que les conseillers élyséens ont plus d’importance qu’eux.
Pour le courage physique, ce roquet bravache et provocateur, le tout puissant, ne se déplace pourtant jamais sans sa sensationnelle centurie de forces de l’ordre et gardes du corps, si petit soit il. Depuis les quelques interpellations verbales type pêcheur en colère, visiteur qui refuse de lui serrer la main, le contact direct n’est plus de mise sauf avec invités sélectionnés.
Il est si courageux que désormais quand il se promène à travers la France pour dispenser sa divine parole, le parcours est hyper sécurisé, les environs des lieux où il doit parler sont barricadés par force flics et gendarmes, une véritable « zone verte » ponctuelle.
Dernier exemple ce lundi 12 janvier à
Saint-Lô où les enseignants lui avaient réservé un comité d’accueil. Ils ont été tenus largement à l’écart ! Notre héros aurait pu compléter une de ses saillies imbéciles par celle-ci : quand les enseignants manifestent, on ne s’en aperçoit pas. » Par « on » comprendre « Je ».
Autre forme de courage flagrant. Il ne se précipite plus apporter son soutien aux victimes, parents de victime(s) comme il se plaisait à le faire.
S’il considérait correctement, normalement, humainement les enseignants (et beaucoup d’acteurs d’autres corps de métier), il serait allé réconforter
le prof du collège Pierre et Marie Curie de Château-Gontier (Mayenne) poignardé par un élève, dans sa salle de classe !
Silence radio pour cette agression,
mais fermeté pour les tentatives d’incendie de synagogues ! !??
Alors rage, oui, coups, n’est jamais en retard d’un mais courage, c’est plus que relatif car « à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. »
Vous pouvez penser ce que vous voulez de Villepin, en particulier qu’il n’est pas à un coup fourré près (voir le fiasco de l’expédition barbouzarde pour récupérer Ingrid Betancourt) mais c’est un homme qui a de la tenue et du panache. Pourtant le renardeau lui a bien pourri la carrière !

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