Garde à vue, suite sans fin

Garde à vue, « gardasil », garde asile avec le « trépidant de l’arrêt public » qui n’a pas encore réformé les hôpitaux psychiatriques, il doit être en baisse de forme, la santé en prend un sacré coup !
Mais quelle manie que ces gardes à vue automatiques insupportables car souvent, beaucoup trop, en opposition avec les conditions définies par le coide de procédure pénale !
Avec la psychose du résultat , gravée dans le crâne des « forces de l’ordre » depuis le passage assez peu brillant d’un certain (incertain) N.S. à l’Intérieur, tout le système est dévoyé par non seulement des manipulations douteuses mais par une fausse émulation imbécile où les excès de zèle devraient passer pour de l’hyper efficacité.
Il ne faut pas non plus négliger ce sentiment de puissance et de domination que confère l’uniforme à certains qui le portent . . . très mal. C’est si facile de jouer les kékous quand on peut se faire du fric en Justice eux étant assermentés pas leurs victimes et que les magistrats leur donnent systématiquement raison !
Comme si la détention car c’en est une, de cette pauvre infirmière allait faire avancer plus vite l’enquête et surtout changer quoique ce soit à ce terrible drame ! Beaucoup devraient prendre exemple sur ce couple des landes dont le bébé avait été enlevé à la maternité.
Sans préjuger des résultats des investigations, qui va oser interpeler le vacancier brésilien sur la dégradation des services de santé publique (si c’était les seuls ravagés) avec les suppressions de postes, les surcharges de travail, la pression permanente entre les malades (et leur famille) les toubibs. . . comment ne pas faire d »erreur ?
L’incontournable mais si utile Patrick Pelloux connaît le problème et le fait savoir, ce qui n’est pas le cas de nombre de ses collègues qu’ils soient médecins ou professeurs dans les hôpitaux publics, trop heureux (pour ceux qui bénéficient de consultations privées au sein même des hôpitaux publics) de se faire encore plus de pognon sur le dos des clients la dénomination « patient » ayant disparu au rythme du basculement de la rentabilité financière maximale aux copains du privé.
Quelle chienlit il sème cet énergumène enragé incapable de se poser les bonnes questions et pour cause ! Comment pourrait-il connaître ce que vivent la majorité des français et autres résidents de « la France d’en bas » selon l’appellation incontrôlée du sieur Raffarin.
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